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Cette crise a eu ceci de particulier, qu’elle a été brutale et imprévue. Il a fallu en toute hâte mettre en place le télétravail avec des entreprises qui n’y étaient pas forcément préparées, pas plus que la majorité des salariés, surtout dans nos métiers.

« Aux Actes Dirigeants ! » Dans cet ouvrage, Robin Rivaton, jeune essayiste de 31 ans, nous invite à découvrir un mode d’emploi de l’action politique. Dans un monde en perpétuelle évolution, il s’agit pour les politiciens de s’adapter et de mettre en place une méthode pour agir, des étapes qui paraissent évidentes mais qui manquent souvent de mise en œuvre et qui sont les conditions sine qua non au succès.

Robin Rivaton établit alors quatre étapes fondamentales. Tout d’abord, l’établissement d’un diagnostic commun et clair. Ce diagnostic variant souvent d’un politique à un autre, il est nécessaire de créer un commun accord, un consensus sur la situation actuelle.

Ensuite, il est nécessaire de constituer une « vision », une projection claire, cohérente et positive vers le futur, portée par un leader. L’individu doit alors se sentir concerné, enthousiasmé et porté par cette vision.

Une fois le diagnostic commun et la vision définis, Robin Rivaton invite les politiciens à mettre en place une stratégie et un programme pour apporter des solutions. Il est impératif que cette stratégie reste simple, concrète et réaliste.

Enfin, la dernière phase consiste en la mise en place du plan d’action, une étape essentielle et pour laquelle les politiciens français ont souvent le plus de lacunes. L’auteur encourage alors à mettre de l’ordre dans les idées, choisir les bons outils et fixer les objectifs, désigner les responsables adéquats pour les atteindre et établir un calendrier pour que l’exécution du plan d’action se déroule avec le moins d’encombre

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Robin Rivaton, Aux Actes Dirigeants !, 2016

Ainsi la méthode proposée dans cet ouvrage n’a rien de révolutionnaire. Elle est à la fois utilisée par de nombreux gouvernements et applicable à l’échelle d’entreprises, de secteurs d’activités, ou même à l’échelle de l’individu lui-même.

Prenons l’exemple du recrutement en entreprise. Avec l’apparition d’internet et des réseaux sociaux, il s’agit d’un secteur en pleine mutation. On aurait alors tendance à penser que la recherche de profils intéressants pour les recruteurs est plus que jamais facilitée, et pourtant, nous traversons une période de pénurie de la main d’œuvre et surtout des talents, où les entreprises manquent de temps et de méthode pour y faire face.

Afin de gagner en efficacité mais surtout de donner du sens au recrutement, de bénéficier d’un conseil, d’un savoir-faire et d’une réelle expertise métier, de plus en plus d’entreprises externalisent leurs recrutements, en faisant appel notamment à des cabinets de Chasseurs de tête.

En étudiant leur démarche, on retrouve la même méthodologie du succès que celle exposée par Robin Rivaton dans son ouvrage.

D’abord, les Chasseurs de tête procèdent, avec l’entreprise, à l’étude de son environnement, un diagnostic de sa situation interne. Vient ensuite la définition du poste et du profil recherché, une étape qui permet de donner du sens à la recherche et ainsi trouver un candidat en adéquation avec la vision globale de l’entreprise.

Une fois ces étapes préliminaires assurées, les Chasseurs de tête mettent en place une stratégie et un plan d’action clair, précis et concret : identification et évaluation des candidats via différents outils prédéfinis, entretiens, tests, mise en situation puis enfin, lorsque le candidat a validé ces étapes, la phase finale du plan d’exécution, la présentation du candidat au client.

La réussite d’une entreprise repose avant tout sur son capital humain. Il est nécessaire de s’entourer des meilleurs talents, et ceux-ci sont rarement en recherche active d’emploi. Ainsi le recours à un cabinet de Chasseurs de tête mettant en pratique une méthode pertinente pour dénicher la perle rare permet aux entreprises de gagner du temps, d’éviter les erreurs dues à la précipitation et ainsi économiser les coûts importants qui en découlent. La clef du succès est alors à portée de main.

Un chasseur de tête sachant chasser est un bon chasseur.

L’univers de la chasse de tête en immobilier semble avoir bien changé en quelques années. L’utilisation des outils modernes, comme les réseaux sociaux et les « méta moteurs », a effectivement un rien bouleversé la donne. Etre « connecté » et à l’affût des améliorations technologiques est évidemment une condition nécessaire pour être un bon chasseur de tête.
Le chasseur s’adapte. A pied, à cheval, à tir ou à courre, il sait utiliser toutes les techniques et technologies moderne et anciennes pour chasser ses têtes. Dague, arc, fusil ou carabine, le bon chasseur sait tout manier. Il garde cependant sa spécialité car il excelle dans sa propre technique.

Mais derrière ce marché « blanc », connu et visible de tous, il existe un marché « gris », c’est-à-dire presque invisible sur les réseaux traditionnels et que seuls les chasseurs expérimentés en approche directe peuvent adresser.

Les scénarios de chasse ne sont donc pas un art perdu, la modernité n’efface pas la tradition… Les précieux et malicieux secrets des chasseurs de tête d’antan sont toujours valables !
A l’aube d’une chasse, le bon chasseur emmène son chien faire le pied. C’est dans le froid matinal qu’il scrute, observe, renifle et déterminer la position du gibier. Chaque « valet de pied » rapporte au maître d’équipage ce qu’il a vu, entendu et les scénarios de chasse qu’il imagine. Le maître d’équipage, choisit alors parmi les animaux repérés, celui que l’on va suivre. On n’attaquera que le plus beau, le plus majestueux. Lorsque chiens, chevaux et cavaliers sont prêts, on annonce la stratégie de chasse. Les cavaliers, aussi appelés boutons, partent traquer la bête, c’est le départ. Durant de nombreuses heures on cherche les animaux. Les chiens et cavaliers isolent alors la plus belle tête et la suivent, la fatiguent, jusqu’à mise à mort, c’est l’hallali. On procède alors à la curée. Clou de la journée et moment emblématique de la chasse : les honneurs. Le maître d’équipage offre le pied droit de l’animal à l’invité d’honneur.

Le chasseur de tête en immobilier est un bon chasseur. Comme le bouton suit les grandes valeurs de la chasse : respect de l’animal, des chiens, des chevaux et appartenance à l’équipage ; le bon chasseur de tête porte les valeurs du recrutement. L’éthique de son métier avant tout, il est discret, respectueux de ses candidats, dévoué à son client. Rusé, malin, observateur, il a tous les talents pour approcher l’animal de tête !

« Comment attirer les recruteurs ? » : c’est forcément ce que se dit le directeur ambitieux, attentif à sa carrière et qui souhaite se positionner. Un bon conseil : ne pas renoncer aux approches traditionnelles. Mettez à jour votre annuaire d’Ecole, communiquez dans la presse, fréquentez les salons, et faites-vous coacher pour réussir vos entretiens.
Tout comme la horde de cerfs vient bramer dans les champs à la saison des amours, visible de la biche mais aussi du chasseur, le candidat potentiel met à jour son profil et se rend visible sur les réseaux sociaux en période d’approche. Il aura alors toutes les chances de se faire traquer par le chasseur de tête moderne et connecté. Si vous êtes à l’écoute, prenez le risque d’être traqué.

Le cabinet spécialisé vous recevra, une fois, deux fois, et gardera forcément en tête vos échanges.
Le bon chasseur se souvient de son gibier, ils connait chaque animal et sait différencier son cri ou son aboiement. Il connait son pied lorsqu’il le voit dans la terre. Le recruteur n’oublie pas un candidat. Il le suit et s’intéresse à l’évolution de son parcours. Préparez votre entretien, il peut être déterminant dans votre carrière. Un bon profil marque le chasseur de tête en immobilier, alors faites bonne impression. Laissez-lui un souvenir marquant.

La chasse, c’est une culture, un état d’esprit, une passion !
L’immobilier & l’investissement est une forêt en soi. La chasse y fait rage, que vous soyez ou non sur les réseaux sociaux, la chasse est ouverte !

On peut, ou pas, partager le projet d’Emmanuel Macron, mais son succès s’explique probablement davantage par son tempérament que son programme. Les coulisses de sa victoire montrent qu’il est à fois analytique et intuitif. Compétences rares. Le candidat Macron avait un profil qui ne pouvait que plaire.

Exactement ce que bon nombre de sociétés recherchent désormais. « Un candidat qui a un bon diplôme » comprendre une tête bien faite, à la fois analytique et synthétique, et un « candidat qui a une bonne intelligence émotionnelle », donc un intuitif.

Notre nouveau Président fait l’apologie, dans son ouvrage Révolution, des jeunes loups de Balzac à l’ambition dévorante… Peut-être assistons-nous à « l’extension du domaine de la lutte » sur le marché du travail ?

Selon un Associé de chez Rothschild, le phénomène Macron s’explique aussi par un charisme plus fréquent à sa génération ; la présence à l’autre. La génération précédente se réfugie souvent dans des relations formelles, quand lui préfère l’« Obama style » ; sympathique, agile et détendu. Faire vivre à candidats et clients un moment d’exception avec un très fort intérêt et une grande attention à l’autre est souvent la clé d’un recrutement réussi.

« Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires » s’était exclamé à Las Vegas Emmanuel Macron. Qu’il se rassure, de nombreux trentenaires se lancent dans l’aventure entrepreneuriale, comme seul moyen de devenir milliardaire à 40 ans. Les start-up dans le secteur fleurissent (HABX, Anaxago, WeWork…). Aujourd’hui les ambitieux Alumni des grandes écoles créent leurs start-up comme leurs ainés rêvaient de travailler dans un cabinet de conseil en stratégie il y a 10 ans ou dans un grand groupe il y en a 20. Le succès d’En Marche, la start-up politique disruptive, n’est que la traduction de l’ère du temps.

De plus en plus, les clients désirent recruter de très jeunes quadras pour occuper les postes de Direction dans l’entreprise. Une habitude qui se confirme pour les métiers de l’investissement dans le secteur de l’immobilier – un atavisme de l’effet « boutique » et du private equity – mais aussi une vraie tendance s’agissant des métiers de la promotion ou du conseil.

Les donneurs d’ordres ne se rassuraient autrefois qu’avec le track record de leurs partenaires (notamment en recrutement). Aujourd’hui les entreprises sont bien plus attentives à la capacité du chasseur de tête à être force de conseil, à avoir une vision large, à être connecté et à porter une très forte attention à la « pâte humaine ». Il est parfois plus utile d’avoir lu Marketplace 3.0 d’Hiroshi Mikitani, trônant dans la bibliothèque d’Emmanuel Macron, que d’avoir recruté sur le même poste il y a 10 ans…

Les temps changent. C’est parfois déraisonnable d’ailleurs, mais c’est ainsi.

Winston Churchill est connu de tous pour ses qualités de chef de guerre, de tacticien et d’orateur hors pair. L’homme fort du Royaume-Uni pendant la Seconde Guerre Mondiale a mené la Grande-Bretagne à la victoire finale sur l’Allemagne Nazie. Si son génie est aujourd’hui reconnu de tous, sa nomination en tant que Premier Ministre en 1940 n’apparaissait pas de manière évidente à ses contemporains. read more

Vauban Executive Search vous propose la lecture passionnante de Sun Tzu, une leçon de Stratégie.

Sun Tzu, auteur de L’art de la Guerre, est toujours une très importante source d’inspiration. Sa pensée sur la stratégie et l’établissement de celle-ci est toujours d’actualité huit siècles après son écriture que ce soit pour les entreprises ou les militaires.

Parmi ses préceptes les plus célèbres on trouve l’importance de connaître son ennemi, que ce soit sur le plan culturel, organisationnel ou matériel. Un exemple d’application en est Know your enemy : Japan, film américain de la Seconde Guerre Mondiale qui s’adresse aux soldats américains pour présenter la culture et la pensée japonaise.
Un autre point de la pensée de Sun Tzu est l’importance de la posture du chef, qui doit avoir une vision et doit savoir diriger ses hommes. Les exemples de ce genre de chefs sont nombreux (Gengis Khan, Henri Ford, Churchill…).
Le dernier point présenté ici est l’art de l’évaluation. Pour mener à bien sa stratégie, il est nécessaire de savoir évaluer les situations, que ce soit en termes d’avantages, de points forts ou faibles ou d’opportunités. Il est alors possible de déterminer s’il est utile ou non de combattre son adversaire ou si le combat est perdu d’avance.

Cependant il est un élément à placer au-dessus des autres. En effet la meilleure des stratégies n’est rien sans la compétence. Pour qu’un plan se déroule sans accrocs il est nécessaire que toutes les personnes impliquées, du décideur au plus petit exécutant, soient les plus compétentes possibles pour faire preuve d’adaptation et de flexibilité. Le combat des entreprises est alors pour recruter des A. Les Foncières ou Fonds d’Investissement qui triomphent aujourd’hui l’ont bien compris !

Pourquoi certaines Entreprises, affichant des performances plutôt moyennes, décollent elles soudain pour rejoindre le peloton de tête?

Quels sont les critères qui permettraient de les différencier de leurs concurrentes? Et peut on étendre à d’autres les principes dont elles sont inspirées et notamment à la practice de l’immobilier et de la construction?

La solution réside bien souvent dans le recrutement.

Un extrait de Good to Great de Jim Collins est distribué par Vauban Executive Search.

 

Managez vous votre entreprise d’Immobilier ou de Construction pour les « trois pourcent »?  Ce livre est d’une importance capitale. Il trace un chemin pour refonder le pacte entre les organisations et le milieu humain avec lequel elle se développent.

On pense souvent que l’efficacité dans les entreprises découle d’une structure hiérarchique et du contrôle systématique des salariés. Brian M. Carney et d’Isaac Getz nous prouvent le contraire à travers ce livre. Il existe des modes alternatifs de gérer les entreprises, un mode de gestion qui laisse les salariés prendre des initiatives, qui les traite en adultes autonomes et responsables.

 

Un livre de Isaac Getz et Brian M Carney que Vauban Executive Search recommande à la lecture.

Les auteurs  sont convaincus qu’il est plus facile de trouver l’excellence managériale et stratégique chez un champion caché qu’au sein d’une grande entreprise.

Ils montrent avec précision et défendent cette théorie qui fait sens avec beaucoup intelligence et d’exemples à la clef. Ce sont essentiellement la qualité irréprochable des produits, la spécialisation sur une niche, l’innovation, l’internationalisation et l’investissement sur le long terme.

Quand on connait le marché de l’immobilier, ce livre séduit tant il s’applique au marché que nous connaissons. Vauban Executive Search en diffuse quelques extraits.

Les champions cachés du XXIe siècle – Stratégies à succès. Par Hermann Simon et Stéphan Guinchard, préface d’Yvon GATTAZ

PLUS-VALUE IMMOBILIÈRE (HORS RÉSIDENCE PRINCIPALE)

Les propriétaires qui vendent aujourd’hui leur résidence secondaire ou un logement locatif peuvent remercier le gouvernement. Ils paieront moins de taxes sur la plus-value, comme le montrent ces simulations réalisées avec la société Fidroit. Les nouvelles règles d’abattement sont, en effet, nettement plus favorables, puisqu’il est possible d’être exonéré d’impôt sur le revenu au bout de vingt-deux ans de détention, contre trente ans jusqu’ici. Mieux, un abattement exceptionnel de 25 % s’applique en plus jusqu’au 31 août 2014, tant sur l’impôt sur le revenu que sur les prélèvements sociaux, sous certaines conditions.

Montant des impôts payés en cas de plus-value* de 100 000 euros, selon la durée de détention du bien

En euros
* Prix de cession moins le prix d’acquisition et moins les frais d’acquisition et les travaux pouvant être retenus de façon forfaitaire ou réelle.
** L’abattement exceptionnel ne s’applique pas en cas de cession de parts de SCI (société civile immobilière) ou de vente du bien à un membre de la famille.

HAUSSE DES DROITS DE MUTATION

Acheter un bien immobilier coûtera (un peu) plus cher l’an prochain. Le gouvernement va permettre aux départements de relever jusqu’à 4,5 % le taux des droits de mutation, contre 3,8 % aujourd’hui. Les droits de mutation, qui intègrent aussi une taxe de 1,2 % de la commune, pourraient donc grimper à 5,7 %. Ils n’intègrent pas les émoluments des notaires. Cette hausse ne serait que temporaire.

TERRAINS À BÂTIR

Jusqu’à présent la plus-value réalisée lors de la vente d’un terrain à bâtir bénéficiait aussi d’un abattement pour durée de détention. A partir du 1er janvier 2014, ce ne sera plus le cas. La plus-value sera donc entièrement imposée à 34,5 % (19 % au titre de l’impôt sur le revenu et 15,5 % de prélèvements sociaux).

Source: Le Monde